DINO’S WORLD le Musée éphémère d’exposition de dinosaures ludique pour toute la famille dont tout le monde parle !

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ACTUALITES

Un lointain cousin du T-Rex découvert »

Dinosaures : astéroïde ou volcans, l’étude qui relance le débat sur leur extinction »

Les dinosaures à plumes aussi avaient des poux »

Découverte d’un insecte aux antennes hors du commun, piégé dans de l’ambre du Crétacé »

Trois nouvelles espèces de dinosaures découvertes »

Le dernier jour des dinosaures : le récit d’une extinction »

Des traces d’ADN vieilles de 75 millions d’années découvertes dans du cartilage de dinosaure »

Découverte d’un insecte aux antennes hors du commun, piégé dans de l’ambre du Crétacé 

Chez les insectes, les antennes jouent un rôle primordial : elles permettent d’effectuer des reconnaissances de leur environnement, détecter des variations de pression ou de flux d’air, ou encore de communiquer avec leurs semblables. Cependant, l’évolution opère parfois des choix interrogeant les entomologistes. C’est particulièrement le cas d’un insecte retrouvé piégé dans de l’ambre datant de 99 millions d’années et possédant des antennes hors du commun. Les chercheurs à l’origine de la découverte ont déjà commencé à formuler des hypothèses concernant leurs potentielles fonctions.
Un insecte enfermé dans un morceau d’ambre du Crétacé possède des antennes étrangement larges et longues, qui étaient peut-être utilisées pour entraîner la confusion chez les prédateurs ou aider à le camoufler lorsqu’il se nourrissait sur les branches. L’étude a été publiée sur le serveur de prépublication bioRxiv.

« Il s’agit peut-être d’un nouveau type d’antennes d’insectes », explique Bao-Jie Du, de l’Université de Nankai en Chine. Elle explique qu’elle a eu un choc lorsqu’elle a examiné le spécimen vieux de 99 millions d’années en 2018. L’ambre recueilli dans le nord du Myanmar contient un Magnusantenna wuae juvénile magnifiquement préservé, un insecte de la famille des Coreidae, également connu sous le nom de punaise à pieds foliaires.

Des antennes inhabituelles servant à la parade nuptiale ou au camouflage

Les antennes de cette nymphe sont plus exagérées que celles de toutes les autres espèces de la famille des Coreidae. Du n’avait jamais rien vu de tel. Les palpeurs éloignés sont à peu près aussi longs que le corps de l’insecte et ornés de structures en forme de volets qui se déploient et qui sont plus de quatre fois plus larges que la tête de l’insecte. Les volets antennaires ressemblent un peu à de grandes écailles de poisson ou à de jeunes feuilles.

La grande question est de savoir pourquoi elles ont évolué de cette manière. Du et ses collègues suggèrent qu’elles pourraient avoir été utilisées pour des parades d’accouplement ou peut-être comme de fausses cibles afin qu’un prédateur rate le vrai corps de l’insecte lors d’une attaque. Ils soutiennent également que les antennes auraient été très sensibles, compte tenu de leur grande surface.

Or selon les scientifiques de l’université de Yale, si les éruptions volcaniques ont effectivement entraîné un réchauffement d’environ 2 degrés Celsius environ 400.000 ans avant l’impact de l’astéroïde, la température sur Terre avait par la suite chuté, en revenant à la normale peu avant l’extinction des dinosaures.

le 10/03/2020 à 17:34

Une caractéristique évolutive encore débattue

Du suggère que de telles antennes spectaculaires auraient pu engendrer un coût évolutif certain, ralentir le mouvement de l’insecte ou même le rendre plus visible pour les prédateurs. Elle déclare que cela aurait pu condamner la survie de la punaise, et c’est peut-être pourquoi nous ne voyons pas de tels appendices extrêmes sur les descendants modernes de cet animal.

Mais Barclay n’est pas d’accord. Les grandes caractéristiques d’un animal peuvent parfois s’avérer problématiques lorsque leur environnement change — par exemple, les gigantesques bois de l’élan irlandais sont devenus un obstacle lorsque le climat s’est réchauffé il y a environ 8000 ans, provoquant la croissance de forêts denses. Dans le cas de cet insecte du Crétacé, cependant, aucun indice ne pointe dans cette direction. « Je ne crois pas que l’évolution produise, sur des milliers de générations, des structures nuisibles », conclut Barclay.

« Je pense que c’est une imitation de feuilles », explique Max Barclay, du Natural History Museum de Londres. Sans aucun signe de pigment brillant sur les antennes, Barclay suggère qu’elles ont peut-être permis à l’insecte de se déguiser en rameau avec de minuscules feuilles pendant qu’il aspirait la sève d’une branche. Les prédateurs le manqueraient probablement et continueraient leur chemin.

Dinosaures : astéroïde ou volcans, l’étude qui relance le débat sur leur extinction

Une nouvelle étude parue ce jeudi 16 janvier affirme que c’est bien un astéroïde qui a causé leur extinction. Une thèse qui ne convainc toujours pas certains scientifiques.

Mais qu’est-ce qui a causé l’extinction des dinosaures ? Cette question est souvent débattue par les scientifiques et paléontologues alors que les dinosaures ont disparu soudainement de la surface de la Terre il y a environ 65 millions d’années, après y avoir régné durant 170 millions d’années. En effet, deux thèses s’affrontent depuis des décennies afin d’expliquer la cause de leur extinction. Si l’hypothèse de l’éruption volcanique avait tendance à l’emporter dans le milieu scientifique depuis l’année dernière, une nouvelle étude vient relancer le débat en plaidant la cause d’un astéroïde venu s’écraser sur Terre.

En effet, selon la revue Science, relayée par CNN et Le Huffington Post, un groupe de scientifiques de l’université de Yale impute la disparition de masse à l’astéroïde, et uniquement à l’astéroïde. Déjà depuis le début des années 1990, la plupart des chercheurs pensent qu’il s’agit d’un astéroïde qui s’est écrasé sur la Terre dans la péninsule du Yucatan. Une thèse appuyée par la présence du cratère de Chicxulub d’un diamètre de près de 180 kilomètres, découvert dans les années 80.
Selon la trentaine de scientifiques de Yale, ce serait bien un astéroïde qui serait à l’origine de l’extinction de tous les dinosaures, à l’exception d’une faible partie, parmi les plus petits, qui a évolué en oiseaux. Ils estiment que les éruptions, les coulées de lave et les émissions de gaz, qui ont entraîné la formation des trapps du Deccan en Inde, n’auraient pas eu de rôle dans l’extinction des dinosaures, que ces éruptions volcaniques aient eu lieu avant ou après l’impact de l’astéroïde sur Terre.

 le 06/03/2020 à 13:34

La hausse de température générée par les volcans avait chuté peu avant leur extinction

Dans l’article publié ce jeudi 16 janvier dans la revue Science, ils jugent que la température générée par ces éruptions n’aurait pas duré assez longtemps pour avoir un impact sur l’extinction des dinosaures. En effet, pour qu’une éruption volcanique soit à l’origine d’une extinction massive, il aurait surtout fallu que le volcan ait envoyé dans l’atmosphère des gaz qui auraient radicalement changé la température mondiale.

Or selon les scientifiques de l’université de Yale, si les éruptions volcaniques ont effectivement entraîné un réchauffement d’environ 2 degrés Celsius environ 400.000 ans avant l’impact de l’astéroïde, la température sur Terre avait par la suite chuté, en revenant à la normale peu avant l’extinction des dinosaures.

Cette étude vient donc remettre en cause la thèse des volcans soutenue par de nombreux scientifiques. En février 2019, c’est à l’inverse la thèse du volcanisme qui avait été relancée par la publication de deux études dans la même revue Science, qui dataient de manière plus précise, mais différente, les éruptions volcaniques qui ont eu lieu en Inde.

Les dinosaures à plumes aussi avaient des poux

Des scientifiques ont retrouvé des poux vieux de 100 millions d’années sur des plumes de dinosaures. L’ensemble était fossilisé, conservé dans de l’ambre.

Des poux vieux de 100 millions d’années ont été retrouvés sur des plumes de dinosaures par des scientifiques qui ont parlé de leur trouvaille dans la revue Nature Communications ce mardi 10 décembre.

“Ce nouvel insecte, appelé Mesophthirus engeli, présente une série de caractères morphologiques des parasites externes : un minuscule corps sans aile, une tête avec de grosses pièces buccales faites pour mâcher, des antennes courtes et robustes…”, a expliqué Chungkun Shih, du National Museum of Natural History de Washington.

Le scientifique a précisé que contrairement aux poux de notre époque, cette espèce-là “ne se nourrissait pas de sang mais de plumes de dinosaure”. Outre cette différence, les insectes sont “assez semblables aux poux modernes”.

Les poux en question, et les plumes de dinosaures, étaient conservés dans de l’ambre résultant de sécrétions de végétaux fossilisés vieilles d’environ 100 millions d’années. Selon l’étude, l’une des plumes était endommagée, apparemment par mastication, comme le sont maintenant les plumes des oiseaux infestées par les poux.

 le 04/03/2020 à 04:19

Des traces d’ADN vieilles de 75 millions d’années découvertes dans du cartilage de dinosaure

Une nouvelle étude publiée dans le National Science Review suggère que l’ADN peut persister pendant des dizaines de millions d’années. La découverte, issue de l’analyse d’une coupe histologique d’un dinosaure à bec de canard (Hypacrosaurus stebingeri), suscitera certainement un débat au sein de la communauté scientifique, car elle contredit toutes les preuves antérieures concernant la longévité du matériel génétique. Si les résultats sont vérifiés par d’autres recherches, cela pourrait aboutir à de nouvelles possibilités pour étudier la biologie des organismes préhistoriques.

Des recherches antérieures ont indiqué que l’ADN ne peut rester stable que pendant environ un million d’années, conduisant à l’hypothèse que le matériel génétique a une date de longévité limite au-delà de laquelle il se dégrade. Pourtant, cette dernière étude semble invalider cette théorie, avec la découverte de protéines, de chromosomes et de marqueurs chimiques de l’ADN dans un fossile de cartilage d’un bébé dinosaure à bec de canard, l’Hypacrosaurus stebingeri, datant d’il y a environ 75 millions d’années. Le spécimen aurait naturellement été préservé près de son nid, dans des conditions particulières ayant favorisé la conservation.

Le tissu étudié était entreposé au Museum of the Rockies, dans le Montana (États-Unis). Il a attiré l’attention des chercheurs après qu’un examen a révélé la présence de certaines cellules remarquablement bien préservées dans une section de tissu cartilagineux fossilisé.

Photographies de cellules de cartilage issues du crâne du bébé Hypacrosaurus. À gauche, deux cellules en fin de division cellulaire, dont le matériel correspond à des noyaux condensés. Au centre, une image à fort grossissement d’une autre cellule montre les chromosomes. À droite, une cellule de cartilage isolée, qui réagit avec l’agent intercalant (de l’iodure de Propidium) [point rouge, à l’intérieur de la cellule]. Cette réaction suggère qu’il y a encore de l’ADN de dinosaure endogène dans cette cellule de cartilage, vieille de 75 millions d’années. Crédits : Science China Press/ Alida Bailleul, Wenxia Zheng

 le 10/03/2020 à 16:25

L’ADN pourrait persister naturellement pendant des dizaines de millions d’années
Après avoir isolé les cellules, les auteurs de l’étude ont appliqué deux agents d’intercalation, qui se lient à des fragments d’ADN afin de révéler toutes les zones où du matériel génétique est présent. Les deux agents ont interagi avec le tissu de l’Hypacrosaurus dans un schéma qui est cohérent avec les cellules modernes, indiquant qu’une partie de l’ADN du dinosaure a bien été préservée dans l’échantillon.

« Je ne pouvais pas le croire, mon cœur a presque cessé de battre », a déclaré Alida Bailleul, l’auteure principale de l’étude. « Ces nouveaux résultats passionnants s’ajoutent à la preuve toujours plus solide que les cellules, et certaines de leurs biomolécules, peuvent persister très longtemps. Ils suggèrent que l’ADN peut se conserver pendant des dizaines de millions d’années ».

Bien que cette découverte indique la possibilité que l’ADN puisse survivre pendant des périodes extrêmement longues, les auteurs de l’étude expliquent également que, probablement, cela ne peut se produire que dans certaines conditions. Par exemple, le fait que les os de cet échantillon particulier se soient tous déconnectés les uns des autres, suggère que cet organisme était exposé à l’air libre pendant un certain temps après la mort de l’animal, ce qui selon les chercheurs, a probablement aidé à la préservation de son ADN.

Un lointain cousin du T-Rex découvert

Le carnivore géant, dont seules quelques parties du crâne d’environ 80 cm ont été retrouvées, serait le plus ancien membre de la famille des T-Rex connu dans le Nord de l’Amérique,
Ce serait le plus ancien membre de la terrifiante famille : une nouvelle espèce de tyrannosaure, proche des T-Rex, qui peuplait les plaines d’Amérique du Nord il y a 80 millions d’années, a été découverte au Canada, selon une étude parue lundi 10 février.

Surnommé “le faucheur de la mort”, “Thanatotheristes degrootorum”, se trouvait au sommet de la chaîne alimentaire et pouvait mesurer jusqu’à 8 mètres de long, précise l’étude parue dans la revue Cretaceous Research.

Le carnivore géant, dont seules quelques parties du crâne d’environ 80 cm ont été retrouvées, serait le plus ancien membre de la famille des T-Rex connu dans le Nord de l’Amérique, suggère l’étude. Le spécimen remonte à il y a au moins 79 millions d’années, quand le T-Rex, le plus célèbre des dinosaures immortalisé par Steven Spielberg dans “Jurassic Park”, vivait il y a environ 66 millions d’années.

C’est la première fois en 50 ans qu’une nouvelle espèce tyrannosauride est découverte au Canada. “Il y a très peu d’espèces tyrannosaurides, mais il y a beaucoup de variétés parmi elles. Les tyrannosaures étaient très différents”, explique Darla Zelenitsky, co-auteur de l’étude. Thanatotheristes degrootorum est la dixième identifiée en Amérique du Nord.

Le “faucheur de la mort” se distingue des autres groupes par un museau long et profond, similaire à d’autres groupes de tyrannosaures plus primitifs vivant dans le sud des Etats-Unis. Un ensemble de crêtes verticales courait le long de la mâchoire supérieure.

Les différentes formes de crânes relevées sur les différents groupes selon les régions pourraient être dues à des régimes alimentaires différents (type de proie disponible, stratégie de chasse), selon les chercheurs.

 le 19/02/2020 à 10:24

Sidonie Bonnec, Thomas Hugues et leur invité nous racontent le dernier jour des dinosaures.

râce à des carottages et à l’analyse de fossiles, les chercheurs peuvent dérouler avec une précision inédite, parfois à la minute près, les conséquences de la chute de la météorite qui a conduit à l’extinction de nombreuses espèces il y a 66 millions d’années. Notre invité, Hugo Jalinière, journaliste pour Sciences et Avenir, nous fait le récit de cette grande extinction.
Est-ce une météorite qui a entraîné la disparition des dinosaures ? Quelles espèces ont survécu ? La vie a-t-elle rapidement trouvé un autre chemin après l’extinction des dinosaures ? Grâce à quelles techniques les scientifiques peuvent-ils être précis sur cet événement qui s’est produit il y a 66 millions d’années ?

Notre invité nous racontera à quoi ressemblait la Terre avant la disparition des dinosaures et le déroulé des événements qui ont conduit à leur extinction.

 A partir de 16:41

Trois nouvelles espèces de dinosaures découvertes

Deux paléontologues ont découvert des empreintes de trois espèces de ptérosaures primitifs et de reptiles volants dans le Lot jusqu’alors inconnues.
Le Saint Graal de la paléontologie ? Une étude signée de Jean-Michel Mazin et Joane Pouech, paléontologues de renom, a révélé la découverte d’empreintes de trois espèces de dinosaures inconnues sur le site de Crayssac, dans le Lot. L’étude est parue le 12 février dans la revue scientifique internationale Geobios et, selon France 3, “a laissé sans voix nombre de paléontologues”.

Cela fait quelques années que des traces de pas d’un petit animal énigmatique suscitaient l’interrogation des paléontologues, sans que ces derniers réussissent à obtenir plus d’informations. Les paléontologues ont réussi à analyser les 500 empreintes de pattes avant et arrière et ont révélé qu’il s’agissait de ptérosaures anciens de la lignée des rhamphoryhinchoïdes, soit des petits reptiles-volants aux grandes ailes, à peine plus grand qu’un rat.

Les noms des trois espèces découvertes sont : rhamphichnus crayssacensi, rhamphichnus pereiraensis et rhamphichnus lafaurii. Elles ont toutes été découvertes dans les carrières de Crayssac, sur la plage aux ptérosaures, étudiée depuis plus de 25 ans par les paléontologues.

 le 25/02/2020 à 06:24